La recherche

Gregory Emery

Gregory Emery

Titre :   
Professeur adjoint

Institut :
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie, Université de Montréal

Département :  
Pathologie et biologie cellulaire

Province:
Québec

Formation :  
Stage postdoctoral, Institut de recherche en pathologie moléculaire et Institut de Biologie Moléculaire, Vienne, Autriche
Ph.D. Biochimie, Université de Genève, Suisse 

Intérêts de recherche :
Compréhension de la biologie des cellules souches et du cancer par l’utilisation de la Drosophile 


Projets de recherche

Titre du projet :
Régulation endocytique de la signalisation de Notch

Date de financement :  
2010-2012

Programme :
Subvention de fonctionnement (recherche fondamentale)

Sommaire :
Les cellules de notre corps ont besoin de communiquer entre elles. Pour ce faire, elles utilisent ce que nous appelons les voies de signalisation. Parmi celles-ci, la voie de signalisation de Notch est conservée chez toutes les espèces animales étudiées jusqu’à maintenant. Cette voie de signalisation est impliquée dans le contrôle de la prolifération cellulaire, de la mort cellulaire et du maintien des cellules souches. Notch est directement impliqué dans plusieurs types de cancer puisque l’activité excessive de cette voie mène à une augmentation de la prolifération des tissus et à une augmentation du nombre de cellules souches. Nous utilisons la mouche drosophile et des essais sur des cellules en culture comme modèles pour comprendre comment Notch est régulé. Nous concentrons notre attention sur une voie de transport particulière dans la cellule. En effet, des évidences récentes ont démontré que le récepteur Notch doit entrer dans la cellule et atteindre un compartiment vésiculaire particulier pour être activé. Les gènes régulant ce transport sont impliqués dans divers cancers incluant le cancer du sein et la leucémie. Avec cette subvention, nous étudierons un nouveau régulateur de Notch, qui agit comme suppresseur de tumeur chez la drosophile. La modulation du transport vésiculaire de Notch permettrait un contrôle de son activité de signalisation et pourrait donc ouvrir la voie à de nouvelles thérapies.