La recherche

Hervé Sartelet

Philippe Sarret

Titre :
Professeur adjoint de clinique

Institut :
CHU Sainte Justine

Département :
Centre de recherche du CHU Sainte Justine

Province :
Québec

Formation :
Stage postdoctoral, Ph.D., Université Paris XI, Paris, France
M.Sc., Université Paris XI, Paris, France
B.Sc., Université Reims, Reims, France
M.D. Université Joseph Fourier, Grenoble, France

Intérêts de recherche :
Tumeurs pédiatriques, cellules souches cancéreuses, nouveaux traitements

Accomplissements professionnels :
Directeur d’une équipe de recherche sur le neuroblastome, Centre de recherche, CHU Sainte Justine, Québec, Canada

Projets de recherche

Titre du projet :
Régulation des propriétés pro-invasives des cellules initiatrices de neuroblastomes par la métalloprotéinase « Membrane-type 1 matrix »

Date de financement : 
2011-2013

Programme :
Subvention de fonctionnement (recherche fondamentale)

Sommaire :
Le neuroblastome est le cancer extra crânien le plus commun chez les enfants, comptant pour 12% de tous les décès par cancer chez les enfants au Canada.  Frappant durant l’enfance, le neuroblastome présente un défi de taille pour les scientifiques et les cliniciens, puisque la plupart des enfants (60%) à des stades avancés de la maladie rechutent et meurent même après avoir reçus des thérapies agressives.  Il est donc crucial d’identifier les causes des métastases des neuroblastomes.  Une possibilité pourrait être la présence de cellules dans la tumeur qui se comportent comme des cellules souche; c'est-à-dire qu’elles ont la capacité de s’auto-renouveler, d’initier les tumeurs et se propager aux autres parties du corps.  Mais qu’est-ce qui contrôle ces cellules initiatrices de tumeurs?  Nos résultats préliminaires nous indiquent MT1-MMP, une protéine connue pour être impliquée dans le processus métastatique.  Nous proposons de poursuivre nos recherches sur le rôle de MT1-MMP.  Notre projet pourrait permettre de mieux comprendre les mécanismes impliqués dans la dispersion des neuroblastomes et pourrait mener au développement de nouveaux traitements efficaces et possiblement à la guérison.