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Martin Guimond

Titre :
Professeur adjoint
Institut :
Centre de recherche de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont
Département :
Microbiologie-immunologie
Province :
Québec
Formation :
Stage Postdoctoral, département de Pédiatrie-Oncologie, Section Immunologie, National Institutes of Health, National Cancer Institute, Bethesda, MD, États-Unis
Stage Postdoctoral, département de génétique humaine du cancer, section Immunologie, Université d’état d’Ohio, Columbus, OH, États-Unis
Ph.D., Sciences biomédicales, Département d’Immunologie-Oncologie, Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Université de Montréal, Montréal, Québec
M.Sc., Microbiologie-immunologie, Département de Rhumatologie & Immunologie, Centre de recherche Louis-Charles-Simard, Université de Montréal, Montréal, Québec
B.Sc., Microbiologie-immunologie, Université de Montréal, Montréal, Québec
Intérêts de recherche :
Reconstitution immunitaire, Greffe de moelle osseuse, Réaction du greffon contre l’hôte
Distinctions :
Manuscript scientifique de l’année, National Institutes of Health, National Cancer Institute, Bethesda, MD, USA
Chercheur Junior FRSQ, Fonds de la recherche en santé du Québec
Accomplissements professionnels :
Mise au point d’un traitement qui permet d’effectuer des greffes de moelles osseuses incompatibles pour guérir différents types de leucémies; Découverte du mécanisme qui limite la régénération des lymphocytes T CD4 (un type de globule blanc important) après greffe de moelle osseuse ou chimiothérapie intensive; Publication du premier manuscrit scientifique qui a démontré l’effet adverse de l’interleukine-15 sur la sévérité de la réaction du greffon contre l’hôte.
Projets de recherche
Titre du projet :
L’effet de MGVH sur la niche périphérique qui régule l’homéostase des lymphocytes
Date de financement :
2011-2013
Programme :
Subvention de fonctionnement (recherche fondamentale)
Sommaire :
La chimiothérapie avec transplantation de cellules souches est le seul traitement curatif pour les patients atteints de leucémie. Bien que développé initialement pour traiter la leucémie, cette thérapie est maintenant sous investigation clinique pour traiter des patients atteints de cancer du poumon avec métastases. L’avantage d’un tel traitement n’est pas seulement attribuable aux plus fortes doses de chimiothérapie qui peuvent être administrées au patient, mais aussi à l’effet anti-tumeur que la transplantation exerce sur les cellules cancéreuses. Malheureusement, la maladie-greffe-versus-hôte (MGVH) est une complication sérieuse qui peut induire une immunosuppression sévère. Avec pour résultats que les patients qui survivent MGVH sont généralement plus susceptibles aux infections mortelles, à la réapparition de la maladie et à l’apparition d’un autre cancer. Notre projet vise à comprendre les effets néfastes de MGVH sur la reconstitution de l’immunité.









