La recherche

Rachel Wevrick

Rachel Wevrick

Titre :
Professeur titulaire

Institut :
Université d’Alberta, Edmonton

Département :
Génétique médicale

Province :
Alberta

Formation :
Stage postdoctoral, Université Stanford, Stanford, Californie, États-Unis
Stage postdoctoral, L'Hôpital pour enfants malades, Toronto, Ontario
Ph.D., Université de Toronto, Toronto, Ontario
B.Sc., Université Queen, Kingston, Ontario

Intérêts de recherche :
Régulation génique, développement humain, obésité

Distinctions :
Membre du comité scientifique aviseur de la Fondation pour la recherche Prader-Willi
Président du comité des bourses de fonctionnement (Génétique), IRSC

Accomplissements professionnels :
Découverte et caractérisation de trois gènes importants dans le le syndrome Prader-Willi, un désordre développemental humain.
Découverte de la fonction de deux gènes MAGE importants dans la régulation du cycle cellulaire et le développement.

Projets de recherche

Titre du projet :
Un modèle cellulaire pour la surexpression de MAGE dans la progression tumorale et la résistance à la chimiothérapie

Date de financement : 
2011-2013

Programme :
Subvention de fonctionnement (recherche fondamentale)

Sommaire :
Les protéines MAGE (antigène associé aux mélanomes) ne sont habituellement pas présente dans les cellules normales.  Cependant, plusieurs différentes protéines MAGE se retrouvent dans les cellules de différents types de cancer, incluant le foie, le poumon, l’ovaire et le cancer de la peau.  Des chercheurs ont trouvé que certaines protéines MAGE aident les cellules à survivre à la chimiothérapie.  Il existe environ une quarantaine de protéines MAGE différentes et plusieurs types de cellules cancéreuses dans lesquelles ces protéines MAGE sont actives.  Il a donc été difficile de déterminer comment les protéines MAGE aident les cellules à résister à la mort cellulaire durant la chimiothérapie.  Nous avons trouvé qu’il existe une seule protéine MAGE dans les autres espèces animales telles que les oiseaux, les poissons et les insectes, donc il est beaucoup plus facile de déterminer le rôle de la protéine MAGE dans ces espèces animales.  Le but de notre projet de recherche est d’étudier comment les cellules de mouche qui possèdent aucune protéine MAGE réagissent lorsque les protéines MAGE humaines y sont surexprimées.  Nous testerons comment les protéines MAGE interagissent avec d’autres protéines présentes dans les cellules cancéreuses et comment les cellules répondent aux différents types de chimiothérapie quand elles expriment une trop grande quantité de différentes protéines MAGE.