La recherche

Sarah K. Wootton

Sarah K. Wootton

Titre :
Professeur adjoint

Institut :
Université de Guelph

Département :
Pathobiologie

Province :
Ontario

Formation :
Stage postdoctoral, Centre de recherche Fred Hutchinson, Seattle, WA, États-Unis
Ph.D., Université de Guelph, Département de pathobiologie, Guelph, Ontario, Canada
B.Sc., Université de Guelph, Guelph, Ontario, Canada

Intérêts de recherche :
Cancer du poumon, pathogénèse rétrovirale, transfert génétique dans le poumon par l’utilisation de vecteurs de virus adéno-associés ou rétroviraux.

Distinctions :
Bourse d’appui aux professeurs universitaires CRSNG, bourse salariale de début de carrière
Subvention à la découverte CRSNG (5 ans)

Accomplissements professionnels :
Démonstration que le cancer du poumon causé par le rétrovirus ovin Jaagsiekte peut être reproduit en exprimant une seule protéine structurale du virus, la protéine de l’enveloppe (Env). C’est un premier exemple chez les rétrovirus qui est rare, voire unique, pour tous les types de virus. Cette découverte a été publiée dans le journal Nature.
Identification d’un élément activateur du bétarétrovirus ovin qui améliore radicalement l’expression dans le poumon et le foie de transgènes transmis par le vecteur de virus adéno-associé, ce qui améliore l’efficacité d’expression génique de ces importants vecteurs de thérapie génique.

Projets de recherche

Titre du projet :
Les isoformes d’Akt dans la tumorigenèse du poumon et l’identification de nouvelles cibles thérapeutiques

Date de financement : 
2011-2013

Programme :
Subvention SRC / Marjolaine-Bazinet pour la recherche sur le cancer du poumon

Sommaire :
Les statistiques mondiales estiment que 53% des cancers du poumon chez la femme et 15% chez l’homme ne sont pas attribuables à l’usage du tabac, ce qui compterait pour 25% de tous les cas de cancer dans le monde.  De plus, des différences majeures au niveau moléculaire, du genre et des réponses aux traitements ont récemment été observées chez les patients qui n’ont jamais fumés et les patients fumeurs, indiquant qu’ils pourraient être atteints de maladies différentes.  Pour mieux comprendre la biologie du cancer du poumon chez les patients qui n’ont jamais fumé, nous utiliserons un modèle murin de cancer du poumon pour étudier le rôle de la signalisation d’Akt dans l’initiation et la progression des tumeurs.  Akt est une des molécules clé de signalisation qui est impliquée dans la croissance et la division cellulaire qui sont souvent activées dans le cancer du poumon.  Il y a 3 différentes formes de la protéine Akt et la compréhension de chacune de leurs fonctions dans la formation et le maintien des tumeurs du poumon pourra aider au développement d’inhibiteurs plus spécifiques avec de meilleurs résultats et moins d’effets secondaires pour les patients.