La recherche

Urban Emmenegger

Urban Emmenegger

Titre :
Professeur Adjoint

Institut :
Sunnybrook Health Sciences Centre, University of Toronto

Département :
Oncologie médicale, Centre du cancer Odette
Sciences biologiques, Institut de recherche Odette de l’Hôpital Sunnybrook

Province :
Ontario

Formation :
Stage postdoctoral en recherche, Institut de recherche Sunnybrook, Toronto, Ontario, Canada
Stage de recherche clinique, Institut de recherche Odette de l’Hôpital Sunnybrook, Toronto, Ontario, Canada
Médecine, École de médecine, Université de Berne, Suisse

Intérêts de recherche :
Thérapie tumorale antivasculaire, résistance thérapeutique, autophagie

Distinctions et prix :
Prix de jeune investigateur 2011, Division d’oncologie médicale, Université de Toronto
Bourse pour cliniciens-chercheurs 2010-2012, Cancer de la prostate Canada (PCC)
Bourse de déplacement pour jeune chercheur en vue d'assister à la réunion d'un comité d'évaluation des demandes de subventions 2010, Institut de recherche de la Société Canadienne du Cancer (CCSRI)
Bourse de Chercheur-Clinicien II, 2007-2010, Institut de recherche sur le cancer de l’Ontario (OICR)

Accomplissements professionnels :
Caractérisation de la résistance différentielle à la chimiothérapie métronomique versus conventionnelle.

Projets de recherche

Titre du projet :
Étude de l’autophagie comme cible thérapeutique complémentaire dans la thérapie antivasculaire des tumeurs

Date de financement : 
2011-2013

Programme :
Subvention de fonctionnement (recherche fondamentale)

Sommaire :
Les thérapies anti-vasculaires interfèrent avec la croissance tumorale et prolongent la survie des patients en réduisant l’apport sanguin aux tumeurs.  Cependant, certains patients ne répondent pas à ce type de traitement, et la plupart des répondants développent éventuellement une résistance à ce type de traitement.  Le stress des cellules tumorales associé à la thérapie anti-vasculaire déclenche l’autophagie, une réponse cellulaire qui permet soit la survie ou la mort des cellules.  Prolonger le stress peut résulter en une mort des cellules tumorales apparentée à l’autophagie tel que suggéré par des études récente de Dr Emmenegger et son équipe qui ont analysé la résistance à la thérapie anti-angiogénique, une forme de thérapie anti-vasculaire chronique.  Mais le rôle de l’autophagie peut être à l’opposé quand on administre des agents anti-vasculaires, et résulter en un stress cellulaire bref et aigue.  Pour étudier ces effets potentiels opposés, des tumeurs avec des tendances distinctes à subir l’autophagie seront implantées dans des souris puis soumises à différentes thérapies anti-vasculaires.  Par la suite, différents mécanismes moléculaire de mort cellulaire seront analysés.  Les résultats de ces études devraient aider à optimiser l’utilisation des thérapies anti-vasculaires.